Dangereuses Lectrices

Dangereuses Lectrices

Portraits et paroles féministes autour de la littérature.

Lucie Inland

"Dangereuses Lectrices" a comme point de départ la première édition du festival féministe de littérature du même nom, qui s'est tenu les 28 et 29 septembre 2019 aux Ateliers du Vent à Rennes. Au fil des épisodes on découvre différentes paroles féministes, qu'elles soient d'autrices, de chercheuses ou de lectrices. Un podcast de Lucie Inland en collaboration avec Studio Dilettante.

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Dangereuses Lectrices - épisode 01 : conférences & micro-trottoirs

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Petit aperçu du festival de littérature féministe Dangereuses Lectrices, le samedi 28 septembre 2019 aux Ateliers du Vent à Rennes, avec des extraits de conférences et quelques retours du public recueillis en micro-trottoirs.

La première conférence est celle de Laura Nsafou, autrice et militante afroféministe aussi connue sous le nom de Mrs Roots, qui a notamment publié la bande dessinée Comme un million de papillons noirs avec l'illustratrice Barbara Brun aux éditions Cambourakis le 5 septembre 2018. « Soucougnan, Sukunabe, Deum : transversalité de la figure de la sorcière dans la diaspora africaine » a réuni beaucoup de monde mais n'est pas présente dans ce podcast, afin de respecter le « contrat d'écoute » instauré, héritage de la tradition orale africaine originelle (Marie l'explique très bien dans son excellent article, très complet, sur son blog La Lune Mauve). Vous pouvez entendre deux réponses aux questions du public abordant la parole des personnes concernées « peu connue », le regard colonialiste sur les pratiques rituelles africaines et afro-descendantes comme le vaudou, hélas encore souvent réduite à de la magie nocive.

La seconde conférence fut la table ronde « Être une sorcière aujourd'hui , c'est quoi ? » avec l'illustratrice Diglee, l'autrice Taous Merakchi (que vous pourrez entendre dans le deuxième épisode de cette série de podcasts) et l'artiste Camille Ducellier, animée par Justine Caurant. Dans cet extrait Camille Ducellier, « sorcière queer », rappelle la nécessité de repolitiser cette pratique. Elle a publié aux éditions Cambourakis le 2 mai 2018 un Guide pratique du féminisme divinatoire.

Vous pouvez entendre l'introduction de la conférence de l'enseignante et chercheuse Fanny Bugnon « Des femmes et des balais : les sorcières dans l'histoire, des procès au symbole féministe », puis en réponse au public la question de la répartition genrée des accusations et procès en sorcellerie, dans « une société globalement misogyne » mais « sans être non plus un féminicide », qui jugeait différemment les femmes et les hommes pour ce même crime. Pour en apprendre davantage ce sera dans le troisième épisode de cette série de podcasts.

Merci à Studio Dilettante et en particulier Fanny Ozeray de m'avoir accompagné sur ce projet et réalisé les micro-trottoirs, ainsi que Hadrien Bibard. Vous pouvez me retrouver sur Twitter ainsi que sur Instagram et me soutenir sur Tipeee, et Studio Dilettante sur Twitter et Tipeee pour le coup de pouce financier.

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Dangereuses Lectrices - épisode 02 : Taous Merakchi

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Le samedi 28 septembre 2019 j'ai rencontré l'autrice Taous Merakchi, également connue sous le pseudonyme de Jack Parker, à l'occasion de sa venue au festival de littérature féministe Dangereuses Lectrices, aux Ateliers du Vent à Rennes. Nous nous suivons depuis quelques années sur Twitter et je savais que viendrait une occasion de se poser ensemble et discuter. Je suis son travail depuis des années et elle fait partie de ces personnes qui m'ont poussé à m'exprimer publiquement, en particulier sur des sujets réputés « trop intimes ».

Nous avons évidemment parlé de la conception et de la publication très attendue de Witch Please, son grimoire de sorcellerie moderne illustré par Diglee, finalement paru le 30 octobre 2019 chez les éditions Pygmalion après plusieurs retards de fabrication. Cet ouvrage est la matérialisation en papier de la newsletter du même nom lancée en 2017. Son blog Passion Menstrues a déjà eu le même destin, sous le nom de Le grand mystère des règles publié chez Flammarion le 17 mai 2017. Je lui ai fais remarquer que ses projets connaissent enfin une belle progression ces dernières années : « ces carrières sont des investissements à long terme ».

Elle m'a confié s'être sentie très à l'aise au sein du festival, même après avoir un peu galéré à parler en public lors de sa table ronde avec Diglee et Camille Ducellier « Être une sorcière aujourd'hui c'est quoi ? », et ne pas regretté d'avoir accepté une invitation aussi longtemps en avance. Je fais allusion à la dernière création de la chorégraphe Gisèle Vienne Der Teich, initialement prévue pour la rentrée du TNB mais reportée en 2020 suite au décès brutal d'une des deux interprètes, Kerstin Daley, ainsi qu'à la trilogie de films (et la série) Evil Dead de Sam Raimi dans laquelle il est question d'un livre de sortilèges, le légendaire Necronomicon, qu'il ne faut surtout pas lire à haute voix.

J'ai posé la question qui me tenait à cœur en tant que personne qui travaille aussi sous pseudonyme : comment a-t-elle géré le passage de Jack Parker à Taous Merakchi dans son travail et sa vie ? Elle qui a longtemps eu honte de ses origines algériennes, visibles dans son nom civil, en est maintenant fière et veut montrer qu'il peut avoir « des Taous et des Lucie dans ce métier ».

Puisque c'était le thème du festival je l'ai questionné sur ce que révèle l'effet de mode autour de la sorcellerie de nos jours en France : une forte influence américaine, le besoin de reprendre le contrôle face à un monde pourri, et malgré une certaine méfiance l'attrait grandissant pour une spiritualité libre – mais avec des implications sérieuses, qu'il faut donc pratiquer en pleine conscience. Comme dit sa formidable mère « c'est l'empathie qui sauvera le monde ».

J'ai aussi abordé l'épineuse question du choix d'écrire sur Patreon plutôt que sur des blogs en libre accès, et globalement de l'argent quand on fait le choix de vivre comme autrice avec la précarité et les incompréhensions administratives que ça implique. Un choix que Taous Merakchi est très heureuse d'avoir fait malgré tout.

Nous avons aussi parlé de dépression, de l'importance d'une bonne thérapie et d'un bon traitement pour guérir, de sa relation avec son père décédé qu'elle a analysé dans son podcast Mortel, du tabou autour de la décision de rompre avec un parent toxique pour sa propre survie (une discussion d'autant plus plus précieuse qu'elle a annoncé fin octobre être enceinte), de l'importance de la médecine moderne qui se mêle très bien à la sorcellerie selon nos besoins, qu'on a de la chance de pouvoir profiter de tous ces outils et savoirs pour améliorer notre vie et notre santé, sans tomber dans des peurs démesurées (un article au sujet des personnes se disant être allergiques aux ondes).

Merci à Studio Dilettante et en particulier Fanny Ozeray de m'avoir accompagné sur ce projet ainsi que Hadrien Bibard. Vous pouvez me retrouver sur Twitter ainsi que sur Instagram et me soutenir sur Tipeee, et Studio Dilettante sur Twitter et Tipeee pour le coup de pouce financier.

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Dangereuses Lectrices - épisode 03 : Fanny Bugnon

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Début novembre je me suis entretenue avec Fanny Bugnon, une des invitées du festival de littérature féministe Dangereuses Lectrices, aux Ateliers du Vent à Rennes. L'occasion de revenir sur sa conférence « Des femmes et des balais : les sorcières dans l'histoire, des procès au symbole féministe » et de partager son regard critique d'historienne sur la question.

Fanny Bugnon est maîtresse de conférences en Histoire contemporaine et Etudes sur le genre à l'Université Rennes 2. Elle est notamment l'autrice de l'ouvrage Les « amazones de la terreur », sur la violence politique des femmes, de la Fraction armée rouge à Action directe, paru en 2015 aux éditions Payot, adapté de sa thèse soutenue en 2011 (et présenté dans cette émission des Détricoteuses sur Mediapart), ainsi que la commissaire scientifique de l'exposition « Présumées coupables » qui s'est tenue du 30 novembre 2016 au 27 mars 2017 aux Archives nationales à Paris. Cette exposition mettait en scène cinq grandes figures de femmes dans l'histoire judiciaire française : la sorcière, l'empoisonneuse, l'infanticide, la pétroleuse et la traîtresse (personnifiée par les femmes tondues lors de la Libération).

La sorcière est une « figure matricielle » des femmes criminalisées, également analysée dans l'essai de Mona Chollet Sorcières, la puissance invaincue des femmes, publié aux éditions Zones le 14 septembre 2018. Le succès de ce livre fut un « point de départ » pour la réflexion historique de Fanny Bugnon proposée à travers la conférence donnée pour le festival Dangereuses Lectrices. Son regard à la fois d'historienne et de féministe offre une critique documentée et nuancée sur la question, loin du discours romantisé sur la sorcière. Elle rappelle que bien que 70% des personnes accusées de sorcellerie soient des femmes « en dehors du marché matrimonial », jugées par essence de « peu de foi » par les tribunaux ecclésiastiques exclusivement masculins et empreints d'une misogynie biblique, il y a aussi eu des hommes envoyés au bûcher, ainsi que des enfants, comme « ennemi·es de la chrétienté », et que les femmes dénoncées l'étaient souvent par d'autres car « la sororité n'existe pas en soi ». (Anecdote personnelle à ce sujet : j'ai eu une arrière-grand-mère extrêmement catholique qui accusait une femme de son village d'être « la sorcière », faisant mourir les vaches en passant près d'elles, car elle la trouvait trop déviante selon sa grille de lecture de la société. C'était dans la campagne vendéenne il y a une soixantaine d'années.)

Elle met en garde contre « les emballements et les effets de mode » qui nuisent à la connaissance féministe et dépolitisent les sujets importants comme celui de l'écoféminisme, d'autant plus que nous sommes à une période de bascule intéressante, avec à la fois des discours masculinistes bien imprégnés dans les esprits (« la domination masculine a la peau dure, très très dure ») mais aussi des questionnements féministes que la société ne peut plus ignorer. « La connaissance de l'histoire des femmes, et de l'histoire du féminisme et de l'antiféminisme, c'est une ressource intellectuelle pour les femmes mais aussi une ressource politique. »

Des références abordées lors de cette discussion et pour aller plus loin :
la page personnelle de Fanny Bugnon avec son CV, ses activités de recherches et d'enseignement, publications et autres travaux
• les travaux de la professeure associée d'histoire à l'Université de Lausanne Martine Ostorero
Le Marteau des sorcières (Malleus Maleficarum, numérisé sur Gallica), traité de théologie rédigé par l'inquisiteur dominicain Henri Institoris avec Jacques Sprenger, publié vers 1486 à Strasbourg. Il codifie la chasse aux sorcières, de leurs pratiques supposées (rituelles, sexuelles) aux procédures de torture (« question ») pour les faire avouer (comme la recherche de la « marque du diable » sur le corps dénudé, rasé et piqué) jusqu'à leur exécution sur le bûcher (brûlées vives ou tuées avant si bénéficiant du retentum).
• Alain Brossat, Les tondues, le carnaval moche, éditions Manya, 1993
• Andrea Dworkin, Les femmes de droite, éditions du Remue-ménage, 2012, initialement publié en anglais en 1983 chez Perigee Books (résumé par Valérie Rey-Robert)
• Jules Michelet, La sorcière, 1862, essai librement adapté par le réalisateur japonais Eiichi Yamamoto en 1973 sous le nom de La Belladone de la tristesse
• Mario Bava, Le masque du démon, 1960, film d'horreur italien
• Wolfgang Reitherman, Merlin l'Enchanteur, 1963, Walt Disney Pictures, avec le personnage de Madame Mim qui aime « semer le macabre et la terreur » et être « laide à faire peur »
• la série américaine « Ma sorcière bien aimée », créée par Sol Saks et diffusée sur ABC du 17 septembre 1964 au 25 mars 1972 (huit saisons)
• la revue féministe « Sorcières », créée par Xavière Gauthier à Paris, 24 numéros parus entre 1976 et 1981
• Camille Ducellier, Sorcières mes sœurs, 2010, film expérimental
• Françoise D'Eaubonne, Le sexocide des sorcières, 1999. Son ouvrage Le féminisme ou la mort, réflexion majeure sur l'écoféminisme initialement publiée en 1974 aux éditions Pierre Horay, sera réédité par les éditions Le passager clandestin en mars 2020.
• Silvia Federici, Caliban et la sorcière, éditions Autonomedia, 2004
• des WITCH Bloc ont lancé des sorts contre Donald Trump et Emmanuel Macron: article de Mona Chollet pour Le Monde Diplomatique, octobre 2018
• les kits Sephora de sorcellerie et autres récupérations capitalistes : « La sorcière est-elle (vraiment) une figure féministe ? » par Ariel Bonte, RTL Girls, publié le 27 octobre 2018
• réflexion d'une sorcière autour de l'appropriation culturelle et du pillage des terres : Karlota Alevosia, « De l'importance du territoire »
• Nora Bouazzouni, « Comment l'impératif écologique aliène les femmes », publié sur Slate le 22 août 2019. Elle est aussi l'autrice de l'essai Faiminisme paru aux éditions Nouriturfu en 2017.
• Elisabeth Badinter, Le conflit : la femme et la mère, éditions Flammarion, 2010
le tweet sexiste de Bernard Pivot au sujet du physique de Greta Thunberg et les « petites Suédoises […] moins coincées que les petites Françaises », publié le 25 septembre 2019
• la série documentaire de Clémence Allezard « Sortir les lesbiennes du placard », réalisée par Somany Na pour France Culture, et en particulier les épisodes « Face à un féminisme hétéro » abordant la lesbophobie au sein des militantes féministes et « Une terre à soi » sur des groupes autonomes écoféministes
• les épisodes « Ecoféminisme : défendre nos territoires » et « Ecoféminisme : retrouver la terre » de l'émission « Un podcast à soi » de Charlotte Bienaimé chez Arte Radio

Merci à Studio Dilettante et en particulier Fanny Ozeray de m'avoir accompagné sur ce projet ainsi que Hadrien Bibard (et B. pour le précieux coup de main). Vous pouvez me retrouver sur Twitter ainsi que sur Instagram et me soutenir sur Tipeee, et Studio Dilettante sur Twitter et Tipeee pour le coup de pouce financier.

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Dangereuses Lectrices - épisode 04 : Jardins d'hiver

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Episode enregistré lors de la session publique du club de lecture féministe des RDV4C des Champs Libres, à Rennes, dans la cadre du festival littéraire Jardins d'hiver. Vous pouvez nous rencontrer tous les premiers mercredi du mois à la salle Magenta des Champs Libres, et suivre nos actualités sur Twitter @leclub_4c .

Ouvrages et références cités :
• Pénélope Bagieu, Sacrées sorcières, 2020
• Jacqueline Kelly, Calpurnia, 2015
• Chimamanda Ngozi Adichie, Nous sommes tous des féministes, 2015
• Chimamandi Ngozi Adichie, Chère Ijeawele ou Un manifeste pour une éducation féministe, 2017
• Antoinette Fouque, Michèle Idels, Sylvina Boissoinnas, Histoire du MLF, 2018
• Colette Cosnier, Parcours de femmes à Rennes, 2001
• Liv Strömquist, La rose la plus rouge s'épanouit, 2019
• Liv Strömquist, Les sentiments du prince Charles, 2012-2016
• Liv Strömquist, Grandeur et décadence, 2017
• Liv Strömquist, L'origine du monde, 2016
• Amélia Octave, Les extraterriennes : histoire de l'accession des femmes dans l'air et l'espace, 2018
• En 1983 Sally Ride devint la première américaine à aller dans l'espace. Les ingénieurs de la NASA lui ont demandé si un stock de 100 tampons pour 7 jours de mission lui suffirait.
• Coline Béry, Adrienne Bolland ou les ailes de la liberté, 2016
• Madeline Miller, Circé, 2019
• Joni Seager, Atlas des femme*s, 2019
• Iris Gaudin, *Face à la Ligue du LOL
, 2020
• les « Darons » agresseurs de Vice
• Goliarda Sapienza, L'art de la joie, 2005
• Audre Lorde, Zami, une nouvelle façon d'écrire mon nom, 2002
• Nicole Bacharan, Françoise Héritier, Michelle Perrot et Sylviane Agacinski, La plus belle histoire des femmes, 2014
• Olympe de Gouges, Déclaration des femmes et de la citoyenne, 1791
• Nicolas de Condorcet, Sur l'admission des femmes au droit de cité, 1790
• Alice Kiner, La nuit des béguines, 2017
• Victoria Mas, Le bal des folles, 2019
• le professeur Jean-Martin Charcot exhibait ses patientes « hystériques » : le cas « Augustine »
• Léonora Miano
• Chloé Delaume
• Grisélidis Réal, Suis-je encore vivante ? Journal de prison, 2008
• Grisélidis Réal, Le noir est une couleur, 2007
• Camille Kerdellant, Grisélidis Réal … ou la passe imaginaire, 2011
• « La vie révolutionnaire de Grisélidis Réal, écrivaine péripatéticienne » par Hélène Combis, France Culture
• Evelyn Reed, Féminisme et anthropologie, 1980
• une critique de l'autrice et militante Valérie Rey-Robert sur le retour de l'intérêt féministe pour le matriarcat (Twitter)

Merci à Studio Dilettante et en particulier Hadrien Bibard de m'avoir accompagné sur ce projet, ainsi qu'aux membres du club de lecture féministe des RDV4C de m'avoir autorisé à enregistrer cette rencontre. Vous pouvez me retrouver sur Twitter @Lucie_Inland ainsi que sur Instagram @lucieinland et me soutenir sur Tipeee, et Studio Dilettante sur Twitter @StuDilettante et Tipeee pour le coup de pouce financier.
La musique en fin d'épisode est un extrait de « This Impermanent Gold » de Félicia Atkinson, sous licence Creative Commons.